Mère Divine, donne nous la vraie vision
Des yeux qui Te voient partout, en tout
Que Je sente Ta bonté infinie
Dans le panorama au lever du soleil d’Orient
Dans un petit ruisseau qui roucoule
et dans la tempête qui balaye les continents
O mon âme, deviens un musicien
Qui entend les flûtes célestes dans une foret de bambous
Une symphonie de violons enchantés parmi les sapins,
Les voix des sirènes dans le vent agité.
Que je vois des Temples Hauts, des Cathédrales majestueuses à l’horizon
Découpé par une chaîne de montagne qui médite , immobile.
Réveillez vous,O anges endormis dans le marbre
Salut, O sable inerte sur la plage, mes rêves te font briller
Enlève le voile de Ton visage, Mère Nature,
Que je puisse Te voir, Te sentir, Te toucher
Que ce voile de la forme ne Te cache plus à ma vision
Que Tes masques deviennent diaphanes et transparents
Et me laisse voir Ton cœur d’Amour sans borne
Ton sourire qui transforme la vie en extase permanente
Que la Grace me donne la vraie vision
Que je Te vois de plus en plus clairement malgré les voiles
Une prière intense brûle dans mon cœur comme un phare
Laisse tomber Tes costumes d’hier
Donne nous un spectacle encore inconnu, noble, de splendeur divine
Que la comédie divine devienne une réalité d’amour et de beauté
Une harmonie glorieuse,un hymne de félicité
Salut à toi, Mère Divine inépuisable, toujours la même, jamais pareille
Insaisissable amour et sourire perpétuel.
Peu à peu ce qui est au dedans devient le dehors
L’image vivante d’une Divinité peu connue.
Le passé est mort, une nouvelle race apparaît sur terre.
La Mère conduit cette immense symphonie
Devenons Son instrument humble et fidèle.
La nouvelle comédie divine se déroule en silence.
La Mère divine s’incarne dans les cœurs simples et accueillants
Elle y entre par une fente, une lucarne, une fenêtre ouverte
S’installe en permanence là où Elle est adorée
Avec Son amour, Sa douceur et Ses benedictions
Qui transforment la vie terrestre en un ravissement perpétuel, sacré
Niranjan Guha Roy 2001







